PAPILLON D’OR : UN PAPILLON, LÉGER, FRAIS, QUI VOLERAIT BIEN VERS L’OR DES OSCARS

Un deuxième épisode de la singularité Bouchnakienne dans le cinéma Tunisien Par Faten RAISSI RIDENE* Par où doit-on commencer pour en parler ? Par les effets spéciaux, 100% tunisiens, qui n’étaient [...] L’article PAPILLON D’OR : UN PAPILLON, LÉGER, FRAIS, QUI VOLERAIT BIEN VERS L’OR DES OSCARS est apparu en premier sur .

PAPILLON D’OR : UN PAPILLON, LÉGER, FRAIS, QUI VOLERAIT BIEN VERS L’OR DES OSCARS

Un deuxième épisode de la singularité Bouchnakienne dans le cinéma Tunisien

Par Faten RAISSI RIDENE*

Par où doit-on commencer pour en parler ? Par les effets spéciaux, 100% tunisiens, qui n’étaient pour Abdelhamid Bouchnak, et donc pour toute l’équipe du film, qu’un défi gagné ? Par cette magie qui stimule les six sens du spectateur ? (La vue en contemplant la beauté de l’image et le jeu de couleurs, l’ouïe en suivant les voix en dehors du plan, celles de la pluie ou des effets sonores qui énervent l’audience ou fond couler ses larmes, le toucher en serrant la chaise où on s’assoit compte-tenu le stress que provoquent en nous les scènes, l’odorat et le goût ayant l’état psychique stimulé par le lablabi sur l’écran au point de sentir son odeur et son goût en train de nous chatouiller, le sixième sens en tentant de prédire ce qui suit dans l’histoire !) Bouchnak ne veut que montrer aux spectateurs, et c’est ce qu’a dit Moez (personnage principal), son porte-parole, à plusieurs reprises, ce qu’ils n’ont jamais vu ! Oui on peut réaliser un film Hollywoodien en Tunisie !

Nominé pour représenter la Tunisie aux Oscars, ce drame-fantastique (2021), Bouchnak nous emmène dans un monde féerique plus beau que celui de Harry Potter ou le Seigneur des anneaux, compte tenu son aura tunisien que timbrent en nous, nos grands parents, par leurs contes.

Par Dr. Faten Raissi Ridene

Enseignante-Chercheuse et Critique de cinéma


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